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Melkin
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❙ DATE D'ARRIVÉE : 07/02/2014
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Jeu 14 Avr - 15:10

Libre à vous de poster comme vous en avez envie, librement, avec un code, des images ou autre ! Je vous laisse un code au cas où :

Spoiler:
 

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Gargoyles and wizards prepare this last ride
Witches are riding, wolfs howl at the moon while candles are lighting the black mess of fools. The daughter of evil the mistress of shame her tomb is now open to allow her awake 'cause she is the princess of sorrow, she is the bringer of pain while gothic portals of saddness call her unpronouncable name.


Dernière édition par Melkin le Jeu 14 Avr - 15:13, édité 1 fois
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Melkin
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Jeu 14 Avr - 15:12


Prikbaruqalum
"C'est "Prik" pour les intimes..."

Tralala du gnome ♫

physique
Prik a les traits fins et androgynes, ambiguïté qu'il peut accentuer a condition de trouver du maquillage, et atteint le mètre grâce à sa chevelure en pointe blanche et rose. Ses yeux sont extrêmement clairs, au même titre que sa peau. Il porte une tenue et une cape noires, comme ses bottes, et porte une armure de cuir sombre. Son air est généralement sombre ou grave, lui donnant un air de gamin boudeur ou distant, mais quand son visage ultra-mobile s'éclaire d'une joie extatique en présence d'amis où seul face au merveille du monde.
caractère
Prik est un gnome étrange, il peut tout autant être taciturne, ressassant les heures sombres de son passé, qu'avoir un vrai comportement de gamin, s'émerveillant d'un rien, avide de découvrir le monde, curieux de voir un maximum de choses. D'un naturel distant et discret, il lui arrive de se moquer du monde quand il se sent à l'aise, ou que la discrétion n'est malheureusement plus de mise. Il lui arrive de jouer sur son androgynie, habitué depuis tout petit à se travestir pour certain "spectateur", répondant en couverture au nom de Flizzi. Il n'aime pas les cirques et hait les gobelins de manière viscérale.

Histoire
Prik ne sait pas quand il est né, sa première famille lui a toujours dit l'avoir trouvé sur le bord d'une route. Cette famille était un cirque itinérant dirigé par la main de fer de Brandoc le Bossu, un taldorien difforme et gigantesque élevé par des varisiens. C'est Sophitia et Louise, les sœurs siamoises, qui s'occupèrent de l'élever quand il était un nourrisson. Il fut mis en scène en tant que mascotte, faisant un peu de clownerie par-ci, un peu d’acrobatie par-là, adapté à son âge et sa petite taille. Quand il fut jugé bon de le rentabiliser un peu plus, Brandoc le fit aussi faire le travail de tous les éléments "plaisants" de la troupe, travail qu'il dut pratiquer après les spectacles, plus souvent avec des hommes que des femmes. Dès lors, la vie de cirque avait perdu tous son charme et Prik toutes ses illusions. Il était un enfant, un gnome de surcroît, cela augmentait le coût et la durée de l'investissement pensait Brandoc, comme lui avait déjà rapporté les sœurs siamoises. Mais c'était normal, la troupe pouvait manger grâce à ça.

Au détour d'une ville, Brandoc voulu s'offrir une nouvelle attraction. Il acheta un autre gnome "pour faire la paire" du nom de Flizzi. Elle devait avoir dans l'âge de Prik, à peine plus âgée, d'un point de vue de gnome. Elle fut amenée rapidement au même traitement que Prik, mais elle connaissait mieux le monde à l'extérieur du microcosme de la troupe que celui-ci. Il avait beau avoir voyagé, vivre dans les contrées qu'il traversait lui était inconnu, et il adorait écouter ses histoires souvent en grande partie inventées. Ils étaient adolescents, avaient la vie devant eux, et cet enfer ne leur correspondait plus. Une nuit de départ du cirque, ils prirent la fuite par une forêt et devinrent des mendiants, faisant les tours qu'on leur avait appris, volant comme ils le pouvaient, cambriolant des masures pauvres. C'était eux où les autres, alors que cela soit les autres.

Un jour qu'ils traversaient le bois des cendres, une bande de gobelins les attaquèrent. Flizzi avait souvent parlé de ceux-ci à Prik, et ils avaient dû plus d'une fois les éviter. Alors qu'ils se sentaient perdus, un chevalier en armure vint leur porter secours. Ils fuirent le danger et leur sauveur, mais Flizzi avait son frêle corps traversé d'une flèche dans l'abdomen. Prik resta près d'elle, ses yeux plongés dans les siens, comme s'ils allaient s’imprégner de son regard violine et lui permettre de voir, où qu'elle aille, toutes les merveilles et les aventures qu'il devrait vivre sans elle. Puis, une fois désespérément seul, il déposa son corps sur un lit de mousse et le recouvra de pierre.

C'était il y a peu, quelques jours, et Prik vient d'arriver dans une ville où, jeune gnome, il va devoir apprendre à se débrouiller seul et vivre pour deux, se jouer de ce monde sans queue ni tête, pleine de lois absurdes, différentes d'un lieu à l'autre, comme ils s'étaient jurés de le faire ensemble, malgré tout.




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Dernière édition par Melkin le Jeu 15 Déc - 20:45, édité 1 fois
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Maître du Donjon
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Jeu 14 Avr - 15:42


Isiel Palonwë
"Hein quoi ? Oh pardon madame je suis vraiment désolée *rougit*"

Tralala de l'elfe ♫

physique
Isiel est une jolie elfe, aux grands yeux bruns, au corps fin et délié comme une liane. Elle a un charme simple, une beauté toute en longueur, avec son visage étroit, ses lèvres en bouton et ses cheveux chocolat. Sa peau est d'une grande pâleur. Ses longues oreilles et son port noble font d'elle une digne représentante de sa race. Ses gestes sont délicats, sa voix agréable. Ses expressions sont très marquées sur son joli visage  et elle ne considère nul autre comme lui étant inférieur. Elle se vêt simplement, en des tenues agréables et fonctionnelles, qui n'entravent pas ses jetés de sorts. Elle noue toujours ses cheveux, plus par habitude que par coquetterie et ne porte aucun bijou ostentatoire qui ne soit pas magique. Elle n'aime en vérité pas se faire remarquer mais c'est parfois compliqué lorsqu'on est une elfe au milieu d'humains...
caractère
Isiel est une jeune elfe qui entre tout juste dans l'âge adulte. Elle est volubile lorsqu'elle se sent à l'aise et est une jeune femme décidée et déterminée. Elle est plus naïve qu'elle en a l'air, car elle n'a jamais quitté sa région natale et elle s'émerveille facilement de ses découvertes. Elle a parfois vu des nains et des humains, lorsqu'elle accompagnait ses parents dans leurs négoces avec Drumat et qu'elle vécût au temple de Pharasma. Elle est curieuse et bienveillante envers les autres races, qui la fascinent vu qu'elle ne sait pas grand chose d'eux en dehors de la théorie qu'on lui a apprise. Calme et réfléchie, elle n'entreprend rien à la légère et déteste se mouiller pour une cause ou quelque chose qui ne la concernerait pas directement : les injustices du monde lui semblent comme immuables, il y aura ainsi toujours des léseurs et des lésés. Elle a un sens de l'austérité et du sacrifice curieusement contrebalancé par son amour pour tout ce qui brille. Fille de joailliers, elle adore les bijoux, les jolies tenues, les pierres précieuses et autres charmantes babioles dont elle a un certain sens de la valeur. Pourtant, ses goûts restent simples et sobres et elle se satisfera de cadeaux aussi insignifiants qu'une brassée de fleurs des champs. Elle ne porte d'ailleurs pas de somptueuses toilettes ou de précieuses pierres en dehors de son collier de bois poli.

Après vingt années passées dans un temple de Pharasma à Drumat, après la mort de sa sœur jumelle, elle est parvenue à supporter le deuil en trouvant du réconfort dans l'austérité de la Dame des Tombes. Elle porte toujours un pendentif en bois au symbole de sa foi que lui a offert l'une des prêtresses. Elle fut donc servante  au sein du temple, balayant le temple, veillant au jardin, aux cierges et toutes ces tâches que certains jugeraient ingrates allégeant la vie des prêtresses. Isiel vécu cela non pas comme une corvée, plutôt comme une renaissance, apaisant son cœur, qu'elle purgea de sa haine et de son sentiment d'injustice : la mort est l'inéluctable chemin vers lequel mènent toutes les destinées.
La magie coule naturellement en elle sans qu'elle n'ait jamais vraiment cherché à comprendre d'où lui venait ses pouvoirs, qu'elle ne maîtrisa pas vraiment avant récemment, au contraire de sa jumelle et de son frère aînés qui durent étudier pour maîtriser les arcanes qu'elle semblait comprendre par essence.
Isiel est donc fraîchement sortie du temple et ignore tout du monde, bien que sa quête s'entreprenne afin de retrouver ce frère qui lui a pris sa jumelle : non par haine, plutôt par devoir pour laver la mémoire de Finin, persuadée que cela est ancré dans sa destinée.

Orientation et Romance : Isiel est profondément lesbienne sans même le savoir. Rougissante et bégayante dès qu'une femme trop entreprenante s'approche d'elle, elle n'éprouve absolument aucun trouble en présence d'un homme, aussi nu et insistant puisse-t-il être. Elle ne se pose pas la question de sa sexualité, fleur vierge de tout contact romantique et n'éprouvant nulle attirance pour quiconque. Les femmes la gênent par leurs apprêts, ce qu'elle met sur le compte de simples complexes vis à vis de sa propre apparence. Si elle n'aura aucun mal à se baigner avec des hommes, la seule vue d'un autre corps féminin la plonge dans le plus grand embarras rougissant. Depuis quelques temps et sa rencontre avec une certaine barde perverse, la malheureuse n'est certes plus vierge mais férocement embarrassée des questions de l'amour ou du sexe, se trouvant presqu'un peu malgré elle amante de cette fichue Yzalith.

Histoire
Née au Kyonin, patrie des elfes, Isiel fait partie de ces familles qui font figure d'exception par leur fertilité étonnante, au contraire de sa race. Elle a grandi dans la plus pure tradition et culture elfique, mais a toujours adoré accompagner ses parents lors de leurs déplacements pour commercer avec le proche royaume de Drumat. Son enfance fut sans histoire, les années passant en quelques battements de cils pour les jeunes elfes. Sa sœur jumelle et elle, inséparables, étaient également très proche de leur plus grand frère, de près de 80 ans leur aîné – ce qui restait adolescent pour leur race. Löther avait toujours été bon pour Isiel, appréciant sa compagnie douce et gaie mais très vite, alors que Finin grandissait, apparurent les premières disputes, leurs caractères semblant naturellement en parfait antagonisme malgré le fait qu'il soit de leur sang. Au début, Isiel tenta bien d'être le point de liaison entre un frère qu'elle admirait profondément et sa jumelle qu'elle aimait comme une partie d'elle-même. Elle était bien d'accord que Finin allait parfois bien trop loin, et que Löther ne faisait rien de bien terrible que d'étudier une forme de magie un peu différente. Mais Finin ne l'entendit pas de cette oreille et les années creusèrent de plus en plus le fossé entre les deux jeunes gens. Malgré sa jeunesse, Finin avait toujours été très dirigiste, responsable et droite, au contraire de sa jumelle, plus effacée et plus hermétique aux grands idéaux de justice et de Bien. Entre temps leur plus petite soeur était née, et Isiel semblait prendre très au sérieux son envie de prendre soin de cette toute petite et s'apprêtant à devenir apprentie joaillière, marchant dans les traces de ses parents malgré de puissantes prédispositions magiques – mais terriblement plus chaotiques que l'apprentissage zélé de Finin et Löther.

Puis, le pire arriva, vingt-trois ans avant le début de notre histoire. A ce jour Isiel ignore encore le réel déroulement des événements. Elle trouva son frère et sa soeur s'affrontant en slaves de sorts terrifiants. Effrayée, tétanisée, elle vit tomber le corps sans vie de Finin, oubliant Löther, lui même gravement blessé, pour courir enlacer sa moitié. En larmes, elle recueilli le dernier soupir de sa jumelle pendant que Löther prenait la fuite.
Ce fut la fin d'un monde pour Isiel, qui ne pu ni trouver de repos, ni manger, ni même sourire. Elle perdit toute joie, toute envie de vivre, se réfugiant en elle-même. La jolie fleur s'étiola pendant trois années. Face à ce désastre, les parents déjà éplorés virent leur enfant se mourir peu à peu jusqu'à ce qu'un ami à eux, un marchand nain de Drumat, attristé par le malheur de ces honnêtes gens, leur conseille de confier leur fille au temple de Pharasma, Déesse de la Mort que même les elfes ne pouvaient ignorer dans leur panthéon. Voir Isiel se mourir sans rien faire leur semblant plus insupportable que de ne plus pouvoir l'avoir près d'eux, ils confièrent la jeune fille au marchand nain qui fit jouer ses relations et son bon terme avec la première prêtresse pour qu'ils acceptent Isiel en leur sein.

Peu à peu, le monde reprit un peu de sens. Isiel passa près de vingt ans dans le temple, un temps dérisoire lorsqu'on est d'une race comme la sienne, mais elle y trouva le réconfort sévère et juste de la Dame des Tombes, le sentiment que tout ceci faisait parti de quelque chose de plus grand, de plus fort qu'elle. Elle fit son deuil auprès des prêtresses, n'étant que novice, à peine plus qu'une demoiselle à tout faire. Elle semblait d'essence trop purement magique pour vraiment entrer dans les ordres, avec des pouvoirs que la tranquillité du temple lui permit de maîtriser, la première prêtresse se montrant maternelle envers Isiel et en lui permettant un professeur elfe.
Finalement, rassérénée, poussée par un profond désir d'obtenir des réponses et des raisons, et peut-être de pouvoir rendre une justice, Isiel quitta le temple. Les prêtresses l'y encouragèrent d'autant plus que la magie noire de son frère ne saurait souffrir de rester impunie car il n'existe pire impiété que de relever les morts, secret que lui avait autrefois confié ce frère adoré et auquel elle n'avait vu nul mal alors... Avant que le culte ne lui enseigne le caractère sacré et définitif du jugement de Pharasma. Son professeur de magie la jugeant aussi prête que possible, Isiel quitta pour la première fois en vingt ans le temple, ne passant que pour embrasser ses parents et sa petite sœur qui avait bien grandi avant de se mettre en route avec une caravane marchande pour le dernier endroit où l'on avait eu vent de quelqu'un pouvant ressembler un peu à Löther... La Varisie.



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Melkin
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Jeu 15 Déc - 20:25


Tehn
"Une citation?"

Tralala du moine ♫

physique
J'aime me regarder dans une glace. J'aime bien la couleur de mes yeux, elle s'accorde bien à la couleur de ma peau. J'aime mes cheveux, je les arrange à ma manière, je les colore, je m'amuse à les placer, les déplacer, les replacer. J'aime ma bouche, mes jolies lèvres, prêtes à faire fondre n'importe qui. J'aime ma peau, douce comme un nuage, mon teint parfait, mes joues rosissantes sous la caresse du froid. J'aime mon corps, ses atouts, ses petits défauts que je connais par cœur, que je cache à la vue des autres. J'aime mes fringues, choisis avec soins, lavés et relavés, que j'agence au mieux de mes capacités. Je m'aime bien. Mais je t'aime plus. J'aime te regarder. Souvent, longtemps. Chercher tes petits défauts. J'aime ça, vraiment. Il n'y a rien que j'aime plus. J'aime me regarder dans une glace. J'aime bien la couleur de mes yeux, elle s'accorde bien à la couleur de ma peau. J'aime mes cheveux, je les arrange à ma manière, je les colore, je m'amuse à les placer, les déplacer, les replacer. J'aime ma bouche, mes jolies lèvres, prêtes à faire fondre n'importe qui. J'aime ma peau, douce comme un nuage, mon teint parfait, mes joues rosissantes sous la caresse du froid. J'aime mon corps, ses atouts, ses petits défauts que je connais par cœur, que je cache à la vue des autres. J'aime mes fringues, choisis avec soins, lavés et relavés, que j'agence au mieux de mes capacités. Je m'aime bien. Mais je t'aime plus. J'aime te regarder. Souvent, longtemps. Chercher tes petits défauts. J'aime ça, vraiment. Il n'y a rien que j'aime plus. J'aime me regarder dans une glace. J'aime bien la couleur de mes yeux, elle s'accorde bien à la couleur de ma peau. J'aime mes cheveux, je les arrange à ma manière, je les colore, je m'amuse à les placer, les déplacer, les replacer. J'aime ma bouche, mes jolies lèvres, prêtes à faire fondre n'importe qui. J'aime ma peau, douce comme un nuage, mon teint parfait, mes joues rosissantes sous la caresse du froid. J'aime mon corps, ses atouts, ses petits défauts que je connais par cœur, que je cache à la vue des autres. J'aime mes fringues, choisis avec soins, lavés et relavés, que j'agence au mieux de mes capacités. Je m'aime bien. Mais je t'aime plus. J'aime te regarder. Souvent, longtemps. Chercher tes petits défauts. J'aime ça, vraiment. Il n'y a rien que j'aime plus.
caractère
Je suis un être humain. J'ai mes manies, j'ai mes tics, j'ai mes tocs. Je suis quelqu'un. Avec des passions et des rêves, des coups de cœur et des coups de gueule, des envies et des peurs. Certains aiment marcher au clair de lune, d'autre courir sous le soleil, nager dans l'océan ou grimper aux arbres. D'autres ne boivent que du café, dégustent des plats gastronomiques qui coûtent plus cher que la voiture de ses rêves, crachent sur le Nutella, ne jurent que par les sushis, rêvent de camembert la nuit. Il y a ceux qui t'accueillent à bras ouverts, ceux qui te jugent dès les premiers instants, ceux qui préfèrent éviter les foules et ceux qu'une multitude de gens ne parvient à satisfaire. Moi? Je suis un peu tout ça, et rien à la fois. Je suis un être humain. J'ai mes manies, j'ai mes tics, j'ai mes tocs. Je suis quelqu'un. Avec des passions et des rêves, des coups de cœur et des coups de gueule, des envies et des peurs. Certains aiment marcher au clair de lune, d'autre courir sous le soleil, nager dans l'océan ou grimper aux arbres. D'autres ne boivent que du café, dégustent des plats gastronomiques qui coûtent plus cher que la voiture de ses rêves, crachent sur le Nutella, ne jurent que par les sushis, rêvent de camembert la nuit. Il y a ceux qui t'accueillent à bras ouverts, ceux qui te jugent dès les premiers instants, ceux qui préfèrent éviter les foules et ceux qu'une multitude de gens ne parvient à satisfaire. Moi? Je suis un peu tout ça, et rien à la fois. Je suis un être humain. J'ai mes manies, j'ai mes tics, j'ai mes tocs. Je suis quelqu'un. Avec des passions et des rêves, des coups de cœur et des coups de gueule, des envies et des peurs. Certains aiment marcher au clair de lune, d'autre courir sous le soleil, nager dans l'océan ou grimper aux arbres. D'autres ne boivent que du café, dégustent des plats gastronomiques qui coûtent plus cher que la voiture de ses rêves, crachent sur le Nutella, ne jurent que par les sushis, rêvent de camembert la nuit. Il y a ceux qui t'accueillent à bras ouverts, ceux qui te jugent dès les premiers instants, ceux qui préfèrent éviter les foules et ceux qu'une multitude de gens ne parvient à satisfaire. Moi? Je suis un peu tout ça, et rien à la fois.

Histoire
C'est ma vie. Elle n'est pas rose, elle n'est pas grise. J'ai vu le jour des années plus tôt, et je mourrai des années plus tard. J'ai connu des temps sombres, des temps clairs, des grandes déchirures et des souvenirs heureux. Parfois, je fonce tête baissée, j'agis comme bon me semble, j'ai l'impression que rien ne peut m'arrêter. Et parfois j'hésite, je fige, je n'arrive plus à réfléchir, je n'arrive pas à me décider. Un jour, je t'aime, le lendemain je te hais. Un jour je me sens libre et à ma place, comme si les choses étaient en ordre, comme si tout allait bien, comme si tout irait bien. Et le lendemain, je retombe, plus rien ne va. Je tourne en rond, j'étouffe, je pleure, encore. J'aimerais que tout s'arrange. Que les jours de pluie s'écartent, que le soleil brille à nouveau. J'aimerais faire quelque chose de beau, quelque chose de bien, avant d'être emporté par les ténèbres. Laisser une trace de mon passage sur terre. Avoir des enfants, peut-être. Inventer un truc. Révolutionner un domaine. Défier les standards artistique. Changer le monde à ma façon. Je voudrais faire une différence. Mais j'ignore si j'y arriverai. Bref… C'est ma vie. Elle n'est pas rose, elle n'est pas grise. J'ai vu le jour des années plus tôt, et je mourrai des années plus tard. J'ai connu des temps sombres, des temps clairs, des grandes déchirures et des souvenirs heureux. Parfois, je fonce tête baissée, j'agis comme bon me semble, j'ai l'impression que rien ne peut m'arrêter. Et parfois j'hésite, je fige, je n'arrive plus à réfléchir, je n'arrive pas à me décider. Un jour, je t'aime, le lendemain je te hais. Un jour je me sens libre et à ma place, comme si les choses étaient en ordre, comme si tout allait bien, comme si tout irait bien. Et le lendemain, je retombe, plus rien ne va. Je tourne en rond, j'étouffe, je pleure, encore. J'aimerais que tout s'arrange. Que les jours de pluie s'écartent, que le soleil brille à nouveau. J'aimerais faire quelque chose de beau, quelque chose de bien, avant d'être emporté par les ténèbres. Laisser une trace de mon passage sur terre. Avoir des enfants, peut-être. Inventer un truc. Révolutionner un domaine. Défier les standards artistique. Changer le monde à ma façon. Je voudrais faire une différence. Mais j'ignore si j'y arriverai. Bref…



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Sam 18 Fév - 18:30


Brinsinga Gurnisson
"Respecte la nature ou la foudre risque de s'abattre sur toi."

Tralala du nain ♫

physique
Petite? Ouais. Trapue? Toujours bon. Capable de soulever des tonnes sans souci ? Indéniablement oui. Par contre pour la barbe tu repasseras je suis une naine pas une version masculine de ma race. Je fais un mètre vingt-cinq et si pour la plupart des gens ça semble petit moi je les abhorre fièrement car c'est une taille respectable pour une jeune naine comme moi. Comme tout les autres nains j'ai une corpulence forte pour ma taille. Pas dans le sens où je suis me tellement goinfrée que j'ai gonflée avec le temps mais plus du genre que je suis trapue possédant une forte musculature me permettant de soulever et déplacer des poids importants et qui me confère une endurance et une force innée. C'est là une caractéristique des nains qui leur permet d'être d'aussi bon guerriers, forgeron et mineur. Sans oublier que c'est ce qui me permet de manier ma chère Faratnir, ma faux que je manie comme si elle ne pesait rien. Je vous entend venir, une naine avec une faux et non un marteau ou une hache? Quel est donc cette hérésie? Nous reviendrons sur ce point plus tard vu que je n'ai pas fini de me décrire.

Je possède de long cheveux argenté m'arrivant jusqu'au milieu du dos que je coiffe en queue de cheval tressé la plupart du temps. Ils encadrent mon visage à peine marqué par mes quarante et deux années ainsi que des yeux rouges et une peau tannée dû à tout le temps que je passe dehors. Je m'estime être plutôt attractive même si je met rarement ce fait en avant. Je préfère de loin battre mon ennemi en le déchiquetant avec mon trident plutôt que de l'amadouer en le séduisant. Peu importe mon instruction je reste une naine et on préfère les actions aux mots. Là où je diffère de mon peuple c'est que je ne porte que des vêtements de cuir où de fourrure, de même pour mes armures, puisque je ne veux pas porter de matière non-naturel. J'aime porter des couleurs sombres dans les tons verts ou bruns qui m'aident à me fondre dans mon milieu naturel la forêt. Pour ce qui est de mes chaussures je porte des bottes de cuir fourrées en hiver et des sandales de cuir en été. Au final rien d'excentrique, la simplicité me satisfaisant. Ah si, je porte un collier en argent où est accroché un pendentif représentant une hache de guerre dont le manche est incrusté de trois rubis pour honorer mon peuple et me rappeler mes origines même si la voix que j'emprunte m'éloigne d'eux. Enfin je possède un collier en argent avec un grand pendentif finement sculpté: une feuille d'arbre d'où s'écoule une goutte d'eau. Il s'agit là du symbole sacré de mon dieu. La plupart du temps je porte ce collier comme un long bracelet enroulé à ma main gauche.

caractère
Certains vous diront que je suis bizarre d'autres vous diront que je suis l'exemple typique du caractère nain, pour ma part je préfère dire que je suis un parfait mélange entre mes origines et ma vocation. Naine je suis et naine je resterai. Cela se sent dans mon caractère bourrin, le combat ça me connaît et je ne recule pas devant lui, mon fidèle trident, Thingaraz, peut vous le prouver. De même je voue une passion sans faille aux pierres que je sais analyser d'une manière presque instinctive. J'aime aussi les métaux précieux, car c'est dans mon sang. Mais je suis une naine différente des autres en ce sens que j'ai toujours préféré le naturel, le brut, aux matériaux durement créé grâce à un savant mélange de connaissance et de patience. C'est cette différence qui m'a amené à devenir ce que je suis aujourd'hui : Une prêtresse voyageant au gré du vent préférant le cuir aux armure lourde, les éléments déchaînés au feu contrôlé de la forge.

Je suis têtue en ce sens que quand j'ai une idée en tête il est difficile de me faire changer d'avis surtout quand je n'hésite pas à agir plutôt que de parlementer. Les lois sont importantes mais je n'hésiterai pas à les ignorer si cela me semble nécessaire. Ne croyez pas que je suis une trouble fête où un être qui envoie tout valser pour un rien. J'ai simplement des convictions que je suis prête à défendre coûte que coûte. L'une d'elle est qu'il est de notre devoir de protéger son prochain mais aussi la nature qui est notre véritable mère à tous. Sans elle, sans les ressources qu'elle nous offre nos civilisations ne pourraient pas se développer et il est donc nécessaire de protéger le fragile équilibre qui existe entre civilisation et sauvagerie. L'un ne peut pas exister sans l'autre et en tant que prêtresse de Gozreh c'est une réalité que je me dois de protéger.

Mais avouons-le je ne suis encore qu'une jeunette ayant du mal à contrôler son impulsivité et à parler. Mon maître a cherché à me discipliner, à m'apprendre l'importance de la réflexion et de la parole, à me faire comprendre que ces qualités sont souvent bien plus puissantes que la force brute. Au début ce fut une chose difficile à comprendre mais c'est aujourd'hui des phrases dont je respecte le sens et que j'essaye de suivre. La puissance de la réflexion et des mots.... deux choses qu'en tant que naine je n'aurai jamais envisagé. C'est quelque chose que j’essaie d'intégrer à mon caractère en cherchant à analyser et comprendre ce qui m'entoure mais aussi en me forçant à développer mes capacités de communication. Et croyez moi quand on est nain ce n'est pas une chose facile. Mais je ne baisse pas les bras car j'ai choisi ma voie et je sais qu'être prêtresse c'est se battre aussi bien avec les mots qu'avec les armes.


Histoire
Il est dit qu'un nain est un fier combattant têtu et robuste ou un forgeron exceptionnel mêlant techniques ancestrales et progrès audacieux. Et bien je peux vous affirmer que cela est vrai. Je m'appelle Brinsinga, Brin pour les amis bien qu'actuellement je n'en ai plus beaucoup. Car voyez-vous les nains c'est avant tout une grande famille qui préserve et respecte ses traditions depuis des siècles … et je m'en suis détournée.

Mais commençons par le commencement. Je suis née dans la ville de Rolgrimmdur dans l'ancestrale montagne des cinq roi. Fière cité guerrière on y apprend à combattre et à résister aux coups dès que l'on sait marcher car l'histoire de cette ville a prouvé que ces deux qualités étaient nécessaires à la survie. Et en bon nain que nous sommes nous cultivons les connaissances guerrières qui ont fait leurs preuves dans le passé. Apprendre à lire, à écrire et à forger vient après. Pas que les habitants de Rolgrimmdur ne vivent que pour la guerre, loin de là, mais la cité est connu pour sa valeur militaire et c'est là la principale ressource que monnaye notre cité.

C'est pourquoi, d'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours su me battre et très franchement j'aimais ça. Enfant je me voyais déjà comme la générale Hayla, fière guerrière ayant remporté moult bataille et adorée du peuple. Démontrant à la fois puissance et intelligence j'aurais monté la montagne hiérarchique militaire prouvant ainsi ma valeur guerrière à ma famille et à mon peuple. Ma famille aurait été fière et reconnu dans toute la cité. Mais voilà, ce n'était qu'un rêve d'enfant et comme avec tout les rêves la réalité repris le dessus. Chez les nains il existe une règle d'or, la théorie ne vaut rien sans la pratique. C'est pourquoi après avoir emmagasiner des connaissances et pratiquer le combat dans l'enceinte sans danger de l'école les instructeurs nous menèrent dans une mine ou des gobelins vivaient et nous donnèrent l'ordre de n'en laisser aucun vivant.. Heureuse et me voyant déjà couverte d'éloges pour mes exploits guerriers je me mis dans le premier rang entouré de mes camarades de classe tout aussi impatient que moi de faire leur preuve. Le massacre fut rapide et sanglant, comme toute bataille menée par les nains puisque nous ne faisons pas dans la finesse comme les elfes, mais il me marqua à vie. Enfin pas la bataille en elle même, je ne me rappelle pas grands chose de celle-ci. Non ce qui me marqua ce fut le résultat : un nombre incalculable de corps, coupés, ou écrasés gisaient au sol et parmi eux un chien gobelin agonisant qui avait du appartenir à un des gobelins morts.

Autant vous le dire tout de suite quand vous êtes emporté par une fièvre guerrière, au milieu d'un groupe tout aussi fébrile de se battre, votre instinct prend le dessus et  vous n'avez aucune réflexion, vous agissez, vous frappez, vous tuez. Et à la fin de la bataille vous êtes fière d'avoir battu votre ennemi ancestrale, comme vos parents et les parents de vos parents l'ont fait avec vous. Malheureusement pour moi je me suis retrouvé éloignée de mes camarades et je fut captivée par ce chien mourant dont le regard semblait me percer. Et c'est ce qui changea ma vie. Après ça je n'était plus aussi enthousiaste à l'idée de devenir un simple guerrier. Je me mis à chercher quelque chose de plus. Quoi exactement, je n'en savais rien. Mais je ne voulais plus me battre seulement pour l'ivresse de la bataille et la beauté d'une gloire éphémère.

Au grand désarroi de mes parents je me tournais d'abord vers la forge mais il  m'apparut vite que ce n'était pas là un de mes talents. Je me mis alors à descendre dans les mines récolter des matériaux nécessaire à la cité. Mais ce grand projet de vie ne m'inspirait pas plus que ça. Certes l'action était nécessaire à la survie du peuple nain néanmoins il n'y a rien de passionnant à frapper contre la roche  indéfiniment. Lassée de ces échecs je me mis à errer dans la ville avant de régulièrement me poser à la taverne pour boire une bière et noyer mon chagrin.

Peut-être était-ce le destin, ou alors une folie inconcevable, ce que je sais c'est que ma vie connu un revirement sans pareil l'année de mes quarante ans. Au grand désarroi de mes parents je côtoyais les  tavernes depuis plusieurs mois quand je fini par le rencontrer : Garnos. L'homme en était un parmi tant d'autre, venu s'asseoir à ma table pour partager une chope. Ce n'était pas la première fois que cela m'arrivait. Ce qui éveilla d'abord ma curiosité ce fut ses vêtements : Des vêtements de tissu déployant un enchevêtrement de trois couleurs, du brun, du rouge et du noir. Tellement éloigné des aventuriers et guerriers qui passaient d'habitude en ville que je me mis à le fixer. Pendant un instant je le pris même pour un ermite ayant perdu la raison au vu de son accoutrement. Néanmoins sa carrure et son regard perçant me firent vite comprendre que ce n'était pas le cas.  Mon regard interloqué l'amusa grandement puisqu'il étouffa un rire avant de m'expliquer qu'il était prêtre. La surprise et la curiosité s'installèrent dans mon esprit. A Rolgrimmdur je m'était fait une image plus imposantes des prêtres, m'imaginant de puissants guerriers ou de solides forgerons bénis des dieux et capable d'utiliser la magie pour accroître leurs capacités.

Bien entendu je ne dis rien de tout cela. Au contraire, je mis de côté cette idée et décida de m'en faire une nouvelle en lui posant des questions sur sa vocation et ses aventures. Avec le vague espoir qu'à travers ses récits je puisse découvrir ma voie, le métier qui saura enfin remplacer l'apathie qui m'habitait. La conversation s'enchaîna, les verres aussi. Et au gré de ses questions je me retrouvais à lui parler de mon dilemme. Avait-il planifié cela ou n'était-ce que le hasard? A cette époque j'aurai juré que ce n'était qu'une conversation banal, aujourd'hui j'ose croire que sa curiosité fut tout autant piqué et qu'il va une opportunité qui le poussa à en apprendre plus sur moi avant de me proposer l'idée folle de devenir son apprentie. Bien sûr il ne le fit pas tout de suite. Il commença d'abord par m'annoncer qu'il resterait ici une semaine et me proposa de continuer notre conversation. C'est ce qui se passa les trois jours suivant.

Le quatrième il me proposa de l'accompagner dans la forêt pour l'aider à trouver des plantes pour ses décoctions et autres utilités. Enthousiaste à l'idée de découvrir quelque chose de nouveau je le suivis, l'écoutant me révéler la nature de telle et telle plante, ses capacités si elle était préparée correctement et où on pouvait la trouver. Cela me rappelais étrangement l'époque où je travaillais dans la mine mais avec des possibilités beaucoup plus vastes et dont les créations étaient aussi complexes que celles réalisés par un forgeron. Sans le savoir je me retrouvais attirée par la vocation de prêtresse de Gozreh et Garnos sous le couvert d'activités innocentes testa et accru cette attraction. Tant et si bien que quand la semaine toucha à sa fin et qu'il me proposa de le suivre pour devenir son apprenti je ne mis pas longtemps à dire oui. Il me laissa une après-midi pour préparer mes affaires et faire mes adieux. Sur le coup cela me parut court mais par la suite je compris qu'en fait il connaissait très bien les nains et que ce court laps de temps était en fait pour me protéger.

Ainsi en rentrant chez moi je me mis à prendre mes affaires les plus indispensables dans mon sac, mis mes vêtements de voyage délaissant mon armure naine et mes armes. Vu que je me destinais à devenir prêtresse cela ne me serait d'aucune utilité, voir me porterait préjudice dans ma nouvelle vie. Je laissais aussi les bijoux à l'exception d'un collier en argent que m'avait offert mon père quand je revint de ma bataille contre les gobelins. Ceci fait je me rendis compte que le plus dur me restait à faire : annoncer mon départ à mes parents. Tout d'abord tout se passa bien, je partais à l'aventure. Et même si cela était étonnant de la part d'un nain ce n'était pas non plus inhabituel. Tout ce compliqua quand mon père me fit remarquer mon manque d'armure et d'armes. En entendant que je ne voulais pas en porter car ça allait à l'encontre des principes du dieu Gozreh mon père se mit dans une colère noire hurlant que sa fille ne deviendra pas une ermite des bois incapable de se battre et perdue dans la contemplation de la nature. Les hurlements se poursuivirent, accompagnés d'insultes, d'interdiction et de coups de poings sur la table. Ma mère quand à elle, choquée, était incapable de dire quoi que soit. Moi, têtue, je restais la tête haute défiant mon père du regard. C'est alors que l'ultimatum tomba : « Si tu franchis cette porte pour rejoindre ce prêtre, tu ne seras plus ma fille, tu ne sera même plus une naine. Tu seras une traîtresse à ton sang, une injure à tes ancêtres, une erreur qui ne devra plus jamais recroiser mon chemin sous peine de subir mon courroux. ».

Le cœur lourd et comprenant que plus jamais je ne pourrait revenir dans cette demeure et dans cette ville, je regarda d'abord mon père écumant de rage et ma mère interloquée avant de laisser mes yeux contempler pour la dernière fois l'intérieur de cette maison, cherchant à graver cette scène dans ma mémoire. Puis avec toute la détermination naine que je possédais, je franchis la porte et parti sans un regard en arrière. Résolue dans ma décision et refusant de me plier et de revenir à une vie médiocre et déprimante. Je fini mes préparatifs de départ en allant m'acheter un trident et une tenue de cuir sous le regard surpris et dédaigneux d'un marchand nain. Enfin je rejoignis Garnos à la taverne.

Nous partîmes le soir même, faisant un bout de chemin en forêt avant de nous installer au coin d'un feu pour commencer mon introduction à la foi de Gozreh. Ce soir là je perdit une famille et commença à m'en forger une autre.  Pendant deux années nous voyagèrent au gré des sentiers, Garnos m'enseignant les bases de la foi et de la prêtrise et la patience nécessaire à ma nouvelle vie. Chaque nuit il me racontait une de ses aventures, s'arrêtant au cours d'un moment crucial de son récit pour me demandais ce que j'aurais fait, avant de m'expliquer les conséquences de mes actions qui se retrouvait être bien trop souvent violente et expéditive. Ainsi il m'enseignait l'importance de la réflexion et que tout les problèmes ne se résolvait pas par un combat.

Tout allait bien, ma vie avait pris un tournant intéressant et épanouissant. J'étais si souvent occupée qu'il ne me restait que le soir pour penser à la réaction de mon père. Et au bout de deux ans ce n'était plus la colère et l'indignation qui m'envahissait en repensant à ce souvenir. Mais la tristesse. Néanmoins je ne regrettais pas mon choix et j'étais désormais sûr que c'était ma vocation que de devenir prêtresse de Gozreh et d'être ainsi liée à la nature. Hélas, rien n'est fixe dans la vie. Et le jour vint où Garnos m'annonça que nos chemin allaient se séparer. Il m'avait enseigné tout ce qu'il pouvait et il était désormais temps que je suivre ma propre et crée mes propres aventures. Si il restait il continuerait à me tenir la main et m'empêcherait de découvrir ma propre nature de prêtresse. Nous nous recroiserions sans doute au cours de nos pérégrinations, si la nature le permettait, mais en attendant il devait me laissait et reprendre son chemin, seul. Ainsi m'offrit il un collier en argent avec un pendentif représentant le symbole sacré de Gozreh, qu'il avait fait forger dans une des villes où nous nous étions arrêté plusieurs mois auparavant, avant de partir sans un mot dans une direction et de me laisser seule dans une forêt avec pour unique compagnon mon fidèle Thingaraz.



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